Coup de coeur BD : Plus loin qu'ailleurs

"J'ai rêvé de partir, j'ai été contraint de rester...

Alors je suis parti en restant."

Plus loin qu'ailleurs de Chabouté

 

L’Alaska, la dernière frontière... Cette contrée sauvage et hostile, le rêve de chaque aventurier voyageur... J’ai rêvé de partir au bout du monde, arpenter ses grands espaces. Mais j’ai été contraint de rester.

 

Changer de regard

Contraint d'annuler son voyage,  Alexandre porte un regard neuf sur sur la routine de son quotidien. Lui qui avait connu sa ville de nuit, il va la redécouvrir en journée, autant ses paysages que ses habitants. 

Immobile, il va remarquer les gens invisibles et les plus infirmes détails. Le voyage débute avec un compagnon de voyage inattendu...

 

Imaginer, apporter de la beauté au quotidien

Avec poésie, Alexandre dépeint les détails, les collecte comme autant de souvenirs précieux de son voyage, dans un tout petit carnet. Un carnet aussi petit que sa zone de déplacements est restreinte. Lui qui rêvait de grands espaces. Avec ingéniosité, il transforme le banal. Un emballage de bonbon devient un canard. De collecteur passif, il devient acteur. En artiste, il se met au street art : embellissant les rues ou jouant avec les détails de l'architecture urbaine. 

 

Un récit philosophique

Nous ne pouvons qu'être touché par la déconvenue de cette homme enfermé dans un quotidien boulot-dodo. Nous pouvons nous identifier à son quotidien et à ses espoirs. Un brin philosophique, ce récit nous transporte au côté de ce héro malchanceux qui prend le temps. Le temps de contempler, d'écouter, de rêver, qui se questionne et nous questionne par la même occasion. 

Avec un peu d'imagination, l'évasion est à portée de main. Finalement, pas besoin de partir pour voyager. 

 

Cette BD a reçu le Prix Landerneau 2025

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